Artistes plasticiens – exposition permanente 2026

LANDART OH! CARRIÈRES 2026

I – Équilibre  Agnès Bennetot

J’ai tout de suite associé cette thématique au Yin/Yang,
au passage de l’ombre à la lumière et inversement.
C’est la philosophie du taoïsme. Quand tout se transforme pour devenir
son contraire, un principe de vie, une réalité de la nature :
la nuit devient le jour,… l’hiver devient l’été,… la recherche de l’équilibre.

https://www.instagram.com/abennetotart/
www.agnesbennetot.com

II – Bird’s Line  Géraldine Michon

Bird’s Line est comme une skyline d’oiseaux.
Un tableau d’ombres chinoises des habitants de ce lieu.
Une façon de rendre hommage aux sujets ailés du jardin.
Deux faces pour deux univers.
D’un côté les oiseaux se montreront au milieu de la végétation
et de l’autre côté ils survoleront les toits zingués de Paris. 





III – Bois de Couleurs – Jean-Marc Vulbeau

C’est l’expression d’une démarche proche de l’école buissonnière
où le choix et le hasard se retrouvent à la croisée des chemins :
ramasser un bout de bois, faire sécher des feuilles, assembler des éléments
végétaux sans idée préconçue, édifier dans toutes sortes de sites
des structures éphémères. Les Bois de Couleurs sont une forme d’archives
personnelles dont la lecture varie selon le lecteur ou la lectrice. 





IV – Sortir de la boite  –  Julie Mertzweiller

Après leur passage au parc l’an dernier, les tableaux accrochés dans les arbres sont rentrés dans des boites. Boites sombres, sans lumière !
Mais sous l’effet, du vent, de la pluie, du soleil ces boîtes
sont devenues filaires et cela a donné l’envie aux toiles de sortir et d’entrainer d’autres tableaux dans leur lancée.
Un nouveau voyage sans paroi. Accrochées dans les branches
voilà les toiles en pleine lumière.

Instagram : Juliemertzweiller

V – Comme mon ombre – Lili Bel

Œuvre interactive. Le promeneur peut s’amuser à faire coïncider
son ombre à celle représentée.
La superposer. La décaler. La comparer. La chevaucher.
La mesurer. L’harmoniser. L’égaler. L’aligner. L’adapter. L’accorder.
La compiler. La recouper. La confronter. La cadrer. La croiser.
À l’infini !

Instagram : lili_bel_plasticienne

VI – Lampadaire – Marianne Capdeville

C’est un détournement de sa fonction d’éclairer, un renversement de situation. J’ai choisi de créer l’ombre pour mettre en avant la lumière.
Au travers des perforations de l’abat-jour apparaît la lumière portée
dans sa propre ombre révélant l’invisible. Des étoiles les jours ensoleillés.





VII – Arbre de vie – Méryl Fraissinet

L’arbre devient une sculpture vivante, douce et accueillante.
L’effet visuel est à la fois poétique et ludique. Il invite à s’arrêter
et observer la beauté du vivant.
Cette œuvre a été créée avec la participation des enfants
de la ville de Fontenay-sous-Bois.





VIII – Monument à aile – Olivier James

La démarche est de créer une aile brulée pour avoir était trop longtemps
à la lumière. L’ombre sera la part cachée de chacun,
celle qui devrait apparaitre au soleil mais qui n’a fait que ronger l’ascension
et qui fint dans la chute des étoiles.
Une ellipse de l’histoire, Icare à la sauce télé réalité : «un écho parc».
Le désespoir d’une star de la réalité confrontée aux ombres de l’après lumière.





IX – Clair-obscur – Pascale Borrell – Paskl

En filtrant au travers les branches et le feuillage,
la lumière projette les ombres sur le tissu.
La brise fait osciller l’installation, le vent la secoue,
l’implacable chaleur la rend inerte…
Un patchwork de mouvements suspendus à observer
et ressentir entre poésie et méditation.





X – HOZHO la voie de la beauté – Sabine Barthélémy

HOZHO représente l’ordre cosmique et la connexion avec le vivant
dans la culture Navajo. Il désigne un état d’harmonie, unité parfaite,
ce moment de pleine conscience au cours duquel l’Homme est connecté
avec les éléments, animés de l’énergie du Cosmos. Mon installation,
suspendue à la porte Est du parc, représente un disque solaire pour les passants qui quittent le parc, et un disque de constellations pour les passants y entrant.





XI – Fleur d’ombre – Michel Barthélémy

Le chatoiement de la lumière de l‘après-midi projette l’ombre fleur
et l’ombre structure sur 3 couleurs, un festival de lignes diagonales strient,
s’additionnent, et s’animent si le vent se lève.
Dans la veine de mes travaux précédents, voici une fleur stylisée : 
Pas d’impact environnemental.
Une certaine prise au vent qui peut faire valser tout ça… un rêve de matelot…





XII – Entre – lacs lumière et ombre – Sabine Triomphe

Né du dialogue entre l’objet fabriqué et la matière naturelle.
Le métal épouse le bois. Des branches s’entrelacent, tantôt libres,
tantôt bandées pour mieux jouer avec l’ombre et la lumière. 





XIII – Entropie d’un deuil, 20 000 – Delphine Coolen

Entropie : augmentation du désordre ; affaiblissement de l’ordre.
Une dissonance irréductible entre la destruction orchestrée d’individus,
réduits à des données anonymes et numériques, et la mort comme
processus naturel du cycle du vivant, inscrite dans une continuité obéissant
à ses propres lois. 





XIV – Zones d’ombre – Sophie Préveyraud

Que ce parc est fabuleux !
C’est un formidable terrain de jeux pour les petits comme les grands.
Assis là pendant des heures en pleine nature, au milieu des herbes hautes…
Quel bonheur pour tous, mais bien trop souvent sous un soleil de plomb.
Il faut dire qu’on la cherche l’ombre, on se la dispute même !
Comme tous les ans, je pense à vous et vos enfants,
je construis en végétal du ludique et cette année de l’utile !

Instagram : sophie_preveyraud

XV – C’est comme ça – Eric Lorenz